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Femme d’un émigré, N.F qui habite dans le village de Niomré non loi de la commune de Louga a loué les service du marabout Serigne Serigne D. Lô pour que ce dernier prie pour le retour au bercail de son mari qui a duré à l’étranger. Le marabout finit par l’engrosser mais refuse de porter la paternité. Répudiée par son mari, la dame désespérée porte plainte contre la marabout pour la reconnaissance de son enfant

Le mari de la dame N.F est absent du territoire national depuis deux ans. Pour qu’il revienne au bercail, N.F s’est rapprochée d’un marabout du nom de Serigne D. Lô pour que ce dernier formule des prières pour le retour de son mari.

A force de se fréquenter pour les besoins de ce travail, une idylle est née entre les deux (le marabout et la femme de l’émigré). Ils finissent par se donner des moments de plaisir dans l’intimité de la chambre du charlatan. A en croire, N.F, ils se sont envoyés plusieurs fois en l’air. La dame finit par tomber enceinte.

Elle en informe le charlatan. Ce dernier qui ne voulut pas endosser l’ acte a envoyé se balader la dame.

Informé de la grossesse de son épouse depuis l’étranger où il séjourne, le mari, sans attendre répudie N.F sans autre forme de procés

Dans la tourmente, le dame décide de rencontrer pour une seconde fois le marabout pour lui annoncer la nouvelle de son divorce et par la même occasion lui dire que rien ne devait plus constituer d’obstacle pour qu’il reconnaisse la paternité de l’enfant en gestation. Mais une fois encore, Serigne D Lô qui ne veut surtout pas ternir son image de religieux, campe sur sa position.

Ayant perdu son ménage et craignant que son futur bébé naisse sans papa, N.F se décide alors de recourir à la justice pour faire plier le marabou D. Lô

Saisi de cette plainte, le Procureur envoie un « Soit Transmis » à la gendarmerie de Louga qui dare-dare , est allé arrêté le « marabout » chez lui.

Placé en garde à vue pendant quarante huit heures dans les locaux de la gendarmerie pour les besoins de l’enquête, il a été présenté au procureur. Il a été finalement placé sous mandat de dépôt. Il risque de passer l’Aïd el fitr derrière les barreaux de la Maison d’Arrêt et de Correction de Louga.

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